Kill or be killed T3



  • Résumé :

Nous avions laissé Dylan alors qu'il venait d'éviter la catastrophe de justesse en évitant d'être retrouvé par la brigade spéciale créée pour le retrouver.

Dylan va mieux, il reprends ses médicaments et il n'a ni vu le démon ni tué depuis un mois.

Alors qu'il tente de reprendre ses études là où il les avait laissée et que sa vie amoureuse semble repartir de plus belle, il est témoin d'une scène qui risque bien de le précipiter à nouveau dans un joyeux foutoir : un homme russe semble les rechercher lui et sa copine...


  • Critique :

Kill or be killed continue sur sa folle lancée avec un avant dernier tome de toute beauté !

Après les évènements compliqués ayant eu lieu dans le tome 2 lors des quels Dylan a bien faillit se faire chopper à force de jouer avec la Police de New York, j'attendais le tome 3 au tournant.

Ce nouveau tome démarre avec des scènes nous montrant Dylan en train de démonter du Russe à coup de fusil à pompe, des scènes au final très peu surprenantes. C'est après que la surprise arrive. Ces premières pages sont suivies par un long flash back afin de nous expliquer ce qui l'a mis dans cette situation. Là où ce tome 3 est intéressant c'est qu'il nous propose d'approfondir la psychologie du personnage tout en creusant dans son passé et je vous garanti que de bonnes surprises sont à la clé.

Encore une fois, la narration d'Ed Brubaker est absoluement exemplaire et nous tient parfaitement en haleine grâce à l'alternance répétée de moments présent et de flashs back lors de chaque début de chapitre. J'ai particulièrement aimé le fait que Dylan continue de nous narrer ses aventure tout en jouant sur notre patience en nous teasant de l'action dans les pages suivantes.

Comme je l'ai dit au début de cette review, ce tome est l'avant dernier de la série, ce qui m'attriste et me plait à la fois. L'avantage avec Brubaker, c'est que ses séries ne dépassent que rarement les 4 tomes en VF. Il n'essaie pas de faire trainer ses intrigues en longueur et je pense que cela joue très fortement dans la qualité de ses récits.


Au dessin on retrouve son compère Sean Philips qui continue de nous faire rêver avec ses planches parfaitement construites.


  • Conclusion :

Si vous n'avez pas encore commencé cette formidable série, je ne peux que vous encourager à le faire d'urgence, sous peine de louper un futur grand classique du thriller.






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