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Omni Tome 2 : sortie de route ?



  • Résumé :

Cecelia Cobbina est à la recherche d’autres Ignited pour pouvoir les aider à appréhender leurs nouvelles capacités et étudier le lien entre ces humains améliorés qui apparaissent partout dans le monde et l’augmentation des catastrophes climatiques. Sur son chemin, elle parvient évidemment à retrouver quelques « activés » mais elle tombe aussi sur une organisation terroriste qui va la pousser dans ses retranchements.


  • Critique :

Après avoir lu les premiers tomes des trois séries H1, Maéva et moi trouvions qu'Omni était la meilleure série pour ce qu’elle montrait et pour le potentiel de sa suite. D'ailleurs vous pouvez retrouvez un psycomics sur le premier tome sur le blog !


Mais après avoir lu la rafale de seconds tomes force est de constater que ma hiérarchie a grandement changé et voit passer Omni au dernier rang.

Le personnage principal et ses capacités sont toujours intéressants, mais les aventures que Melody Cooper lui fait vivre beaucoup moins. Ici, Cecilia Cobbina se retrouve face à une organisation terroriste (suprémacistes blancs) et reçois de l’aide de ce qui semble être un membre de la CIA. Dans ce tome, le racisme fait office de thème principal et de nombreux messages sont véhiculés parfois plus ou moins subtilement. J'ai parfois eu l'impression de situations / scènes "forcées" et sans véritable sens, si ce n'est l'occasion de placer certaines tirades.


Globalement, du chapitre 5 au chapitre 8 inclus tout se passe plutôt bien : le scénario tient plutôt bien la route et se montre assez intéressant à suivre. C'est à partir du chapitre 9 que tout bascule, formant un tout assez étrange, avec des événements qui s’accélèrent d'un coup et des dialogues à côté de la plaque semblant tirés du chapeau pour être placés coûte que coûte. De même, les évènements proposés semblent plus tenir d'une tentative d’impressionner le lecteur avec une série d’événements graves, que d'une réelle trame réfléchie. Ceux-ci sont tellement catapultés qu’ils n’apportent finalement aucune émotion et semblent arriver de nulle part.


J’ai réellement la sensation que la scénariste a reçu la consigne d’accélérer la fin de la série et mon expérience de lecteur m'a déjà prouvé que ce sentiment était rarement là par hasard. D’ailleurs, en parlant de fin, celle d’Omni est au moins aussi ouverte que celles des autres séries ! Verra-t-on arriver une conclusion à l’univers Ignition dans une série commune ? Difficile à dire puisque rien concernant cet univers n’a été annoncé depuis un bail (à l'exception de deux one shot indépendants : Counts et Spacebastards) et toutes les séries semblent être à l’arrêt. L'univers ne semble pas avoir rencontré le succès escompté que ce soit aux États Unis ou en France et il est fort possible que le couperet soit tombé.

Ce second tome montre donc la descente aux enfers d’une série qui avait un très grand potentiel, dommage.


Autre souci : la partie graphique réalisée par trois artistes est globalement qualitative, mais montre selon moi un certain manque de concertation entre eux et c’est au niveau de certains détails que cela saute aux yeux. Dans le chapitre 5 et 6 dessinés par Giovanni Valetta et Cris Bolson, Cecelia utilise un camping-car ultra moderne (pour les amateurs, le modèle représenté est un Fiat Ducato/Peugeot Boxer qui a connu une version RAM sous le nom ProMaster aux États unis.) et en fait d’ailleurs éloge en louant cette modernité car il embarque de nombreux gadgets. Mais dans les chapitres 7 à 10 dessinés par Enid Balam, ce camping-car se transforme en un Fleetwood Bounder de 1986 (présent dans la série BreakingBad), un modèle qui n’a rien de moderne de nos jours. Cela vous paraîtra probablement être un détail insignifiant, mais c’est le genre de choses qui me font sortir d’un récit, surtout que là, on parle du véhicule principal des héros, c’est comme ci la 406 de Taxi se transformait soudainement en une vieille Peugeot 203 !


  • Conclusion :

Ce second et dernier tome (?) est relativement décevant compte tenu de l’impression de bâclage qu’il donne, c’est vraiment dommage car la série avait vraiment un gros potentiel.


Thomas.

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POINTS FORTS :

- Très bonne première moitié de tome

- Style graphique de Giovanni Valetta

POINTS FAIBLES :

- Fin baclée

- Des incohérences au niveau graphique



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