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Orc stain T1

Mis à jour : sept. 7



  • Résumé :

Depuis des millénaires les orcs de toutes les contrées n’ont su faire qu’une seule chose : se mettre sur la tronche à la moindre occasion par amour de la « bastouille » ou par simple intérêt. Bien sûr dans l’histoire, ils ont bien réussi quelques fois à s’unir quelques secondes pour un intérêt commun avant que leur naturel revienne à la charge. Enfin ça c’était avant l’arrivée du grand Orctsar. Il est le premier à avoir réussi à réunir l’ensemble des orcs durablement pour un intérêt commun : mettre la main sur le chibre divin. Malheureusement pour lui, un oracle vient lui annoncer qu’un orc borgne serait susceptible de ruiner son empire. Une vaste chasse à l’homme est alors lancée dans toutes les contrées.


  • Critique :

Orc Stain c’est un peu l’ovni du moment. Prenez des créatures légendaires connues pour leur violence, leur vulgarité et leur cupidité, intégrez les dans un univers riche en couleurs où le sexe masculin (gronche) est un véritable signe de richesse ( découpé en tranche il devient des piaces, la monnaie des orcs) et saupoudrez le tout d’un langage fleuri et très largement abrégé et vous obtenez un univers surprenant, bien développé et riche en aventures.

Ce n’est clairement pas le type de récit ou de dessin qui m’attire habituellement mais la récente review de Sonia (Comics have the power) m’a poussé à aller le feuilleter chez momie Dijon. Ayant envie de découvrir une lecture différente de celles que j’ai l’habitude de dévorer je me suis laissé tenter. Etrangement c’est la partie graphique qui m’a le plus donné envie de prendre ce récit malgré des traits qui d’habitue ont plutôt tendance à me faire fuir. En fait, ce qui m’a le plus séduit c’est la colorisation absolument magnifique faite de dégradés vert / rouge ou bleu / rouge.


Mais le récit a-t-il tenu ses promesses ? Et bien oui. On est rapidement plongé dans l’univers avec des dialogues abrégés (un peu difficiles à appréhender au début) et riches en expressions particulièrement explicites. Les personnages, bien que terriblement laids, violents et vulgaires se montrent assez rapidement drôles et attachants grâce à leur naïveté et leur manque d’adresse. Un peu à la manière des Gremlins ayant reçus de l’eau : ils sont moches, on sait que ce sont de vraies saloperies mais on ressent tout de même un certain attachement pour eux.

L’omniprésence de l’attribut masculin que ce soit graphique ou textuelle pourra probablement être jugée un poil exagérée, mais heureusement l’intérêt de l’intrigue et la personnalité des personnages permet de passer outre.


En guise de bonus, paperback nous propose un petit guide nous proposant la description de certains types d’orcs ainsi qu’un tutoriel pour transformer un bronche en piaces. Un petit encart est également là pour expliquer certaines expressions mais l’emplacement n’est pas idéal car sur la dernière page du récit. Un emplacement au début aurait été plus judicieux pour éviter tout spoil.


Conclusion :

Orc Stain ne plaira malheureusement pas au plus grand nombre, mais la richesse et l’intelligence de son univers séduira les lecteurs ayant soif de lectures différentes et atypiques.


Thomas.





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