The witcher tome 1 : La malédiction des corbeaux


  • Résumé :

Après avoir survécu à la chasse sauvage, Geralt de Riv continue son périple tout en formant Ciri au difficile métier de Sorceleur. Alors qu’ils sont sur la piste d’une strige, Ciri va poser de plus en plus de questions sur la créature, poussant Géralt à raconter sa dernière rencontre avec l’espèce.

Désireuse de faire ses preuves, Ciri pourrait bien se mettre dans de sales draps.

  • Critique :

Ça ne vous aura probablement pas échappé, le Sorceleur (The Witcher) a beaucoup fait parler de lui ces derniers temps. Alors que la série a permis à beaucoup de gens de faire la connaissance de Géralt de Riv, pour ma part c’est Maéva qui m’a fait découvrir le personnage via les romans qu’elle a commencé bien avant l'arrivée du programme de Netflix.

Totalement emballée par les récits qu’elle lisait, elle prenait plaisir à me les raconter et j’avoue que ça m’a fait apprécier le personnage avant son arrivée sur écran. Je n’ai d'ailleurs jamais joué à un seul des jeux bien que j’en connaissais leur existence. Ça semble être un détail me direz vous, mais pas tant que ça. Je vous explique :

Avec l’arrivé de la série Netflix j’ai plusieurs fois voulu tenter les comics qui se trouvent être dérivés des jeux vidéos et en ai été dissuadé plusieurs fois par un libraire m’expliquant que sans avoir touché aux jeux je serais totalement paumé. Ne souhaitant pas lâcher l’affaire comme ça, j’ai posé la question à plusieurs personnes sans avoir une réponse vraiment claire. J’ai donc décidé de franchir le pas malgré le grand risque d’être largué.


Heureusement j’ai été très vite rassuré puisque le récit commence très calmement alors que Géralt et Ciri débutent une nouvelle quête qui consiste à trouver une strige. Il n’est donc aucunement nécessaire d’avoir joué aux jeux, lus les romans ou même vu la série pour lire et apprécier cette histoire. J’ai beaucoup aimé ce récit présentant une enquête ayant pour but de trouver la strige et de savoir ce qui a provoqué sa transformation. Les personnages, bien qu’ayant des différences notables par rapport à leurs version de Netflix, sont très intéressants à suivre. J’ai d’ailleurs une préférence pour la version de Ciri qui est proposée dans ce comics par rapport à celle de la série car moins lisse et se fendant régulièrement de répliques bien placées.

Sans être tonitruant, le rythme est suffisamment bon pour éviter tout ennuis malgré une grosse absence d’action. D’ailleurs je m'attendais à en voir beaucoup plus, néanmoins ça n’a pas gâché mon plaisir, loin de là.


Cependant il semblerait qu’avoir lu ou non les romans ait une incidence sur l’attractivité de ce titre. Ma femme, qui elle, a lu les cinq premier tomes de la saga, a eu beaucoup plus de mal à entrer dans ce comics. Pour elle, ce n’est pas tant un problème de format puisque les deux premiers romans sont écris sous forme de nouvelles et proposent donc une succession de quêtes telles que celle que nous pouvons retrouver dans ce comics, mais plutôt le traitement des personnages qui serait en cause : elle n’a en effet pas retrouvé le charisme et la profondeur des personnages. En effet dans les romans l’auteur s’attache à retranscrire avec beaucoup de précision l’âme torturée de ses protagonistes rendant par ce fait les personnages du comics trop simplistes à ses yeux.


Les planches de Piotr Rowalski sans être incroyables, font largement le travaille et sont agréable à l’oeil avec des traits fins et une multitude de détails.

  • Conclusion :

En conclusion :

On peut n’avoir ni lus les romans, ni joué aux jeux vidéos ou avoir vu la série pour apprécier ce comics.On peut en apprécier le récit après avoir vu la série.Vous pourriez être déçus par le comics si vous avez lus les romans.


Thomas.








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